εїз

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 19:01

Modifié le samedi 31 octobre 2009 13:17







Je ne demande qu'à exister, aidez-moi.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 23:21

tu..sais..























Je partirais, sans même me retourner. Je l'ai su quand je t'ai vu dans ses bras. Tu m'as trahis. Tu as brisé la confiance. Tu m'as remplacer. Tu m'avais dis, pour toujours. Oh oui, bravo pour les promesses. Bravo pour les mensonges. Va-t-en. Va voir les autres filles. Va voir les autres. Baise-les. Puisque, c'est sûr, que ce n'est pas fait par amour. Je le sais, je le sens. Mais, un jour, tu repenseras à moi. Et à quel point je t'ai aimé. Et tu te diras, que personne ne t'as jamais mieux respecter que moi. Et tu voudras une deuxième chance. Tu sais quoi? Je ne serais pas là cette fois-ci. Ce n'est plus le temps. C'est trop tard. Je ne suis déjà plus là. Parce qu'une autre chance n'effacera pas tes bêtises, n'effacera pas ton passé et encore moins ce que tu es.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 01:01

Modifié le samedi 10 octobre 2009 22:51








Je suppose qu'il faut de tout pour faire un départ : des cris, des sanglots, des déchirements, des souvenirs envolées, des moments émouvants, des tensions exaltantes, des bruits, du tonerre, des hurlements, des vies déchirées, des claquements de portes, des soupirs, des clés oubliés sur la table du salon. De la pluie, puisqu'il pleut toujours lorsqu'il y a un changement. Dans l'esprit surtout. Le visage est pluvieux. Je suppose qu'il faut de tout pour faire un départ : du courage, un coeur en mille morceaux dans la cuisine, les souvenirs laissés dans une boîte vieille au sous-sol, des larmes. Mais surtout, du bonheur.. Enfin être capable de sourir à la place de souffrir, d'être bien à la place d'être mal. Enfin pour quitter cette horreur pour avoir du bonheur dans sa vie, ne serais-ce qu'un petit peu. L'angoisse. Je suppose qu'il faut de la confiance, de l'éspoir... Je suppose.

Je partirais moi aussi, croyez-moi.

# Posté le mardi 06 octobre 2009 22:21

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 23:28

La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.

-Anthony Burgess

# Posté le mardi 06 octobre 2009 22:21

Modifié le mardi 06 octobre 2009 22:36



Vous croyez tous que je vais bien, n'est-ce pas ? Vous n'avez pas de temps, trop de préoccupations. Trop de '' je ne sais pas quoi porter ce soir ''. Vous vous fichez de moi. J'avais confiance en vous et c'était une immense confiance. Vous ne vous en aperçevez pas, du mal que ça fait. D'être seule face à soi-même. Vous n'avez pas vu venir le fait que j'allais changer. Allô la Terre? Je ne vais pas bien. C'est drôle puisque vous êtes des personnes qui se font appellés amis, mais vous n'avez aucune espèce d'idée de qui je suis et ce que je fais le lundi soir... ni les autres jours. Au fond, vous croyez que je suis heureuse, alors que c'est la misère. Ne comptez plus sur moi. Je ne suis plus la même. Et je ne le serais plus jamais.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 01:01

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 23:45

Elle osait croire que les adieux étaient des nouveaux départs. Nouvel horizon, disait-elle. Des nouvelles routes. Un nouvel aspect de la vie. Quoique, sur le moment, elle avait mal. Elle s'ennuyait et regrettait son choix. Tout quitter pour l'oublier? Tout quitter pour oublier les coups, ses insultes, ses cris. Le fuir puisqu'elle manquait de force et débordait d'amour pour lui. Elle ne savait pas comment s'y prendre. Comment s'y rendre.

Comment? Pourquoi? Où? Quand? Elle n'arrêtait pas avec ça. Elle marcha. Longtemps. Elle marcha sa tristesse, sa joie, ses pleurs, ses cris. Elle marcha pour sa vie. Des jours entiers. Simplement pour lui. Simplement pour l'amour qu'elle avait. Pour l'amour qu'il n'avait pas pour elle.

Elle l'a fait. Elle l'a fait pour lui. Elle est morte et c'est lui qu'il la tué. Puisqu'il manquait d'amour, d'attention et de patience. Il utilisait les coups pour la faire taire, pour faire d'elle ce qu'il voulait qu'elle soit. Elle l'aimait... Terriblement. Elle croyait en lui comme personne ne l'avait fait auparavant. Elle était briser. Elle était quelqu'un d'autre en quête de la liberté et des joies de la vie.

Quelques jours plus tard, sur la page principale d'un journal, il était question d'un accident. D'un accident impliquant cette jeune amoureuse. Elle fût tuer. Elle était morte de deux différentes façons. Mais la première fût certainement la plus douloureuse.

# Posté le mardi 06 octobre 2009 22:21

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 00:35